Un élève sur trois est victime de harcèlement en Fédération Wallonie-Bruxelles.

Source
cyberharcèlement


Dans les médias on parle beaucoup plus du cyberharcèlement depuis le confinement. Les enfants et les jeunes adultes passent plus de temps devant leurs écrans puisque le monde extérieur est fermé aux activités. Une étude a recensé que 1 élève sur 3 en en Fédération Wallonie-Bruxelles a été victime de cyberharcèlement. Cela se passe chez eux mais cela continue à l'école... Lorsque on lit les nombreux témoignages sur le net et les conséquences qui peuvent en découler (voir source), cela donne froid dans le dos. Les écoles commencent à installer des salles de dialogue ou autre pour que les enfants arrivent à en parler. Mais cette démarche reste très difficile pour les jeunes qui le vivent souvent comme un échec, ils pensent que c'est de leur faute ou, pire encore, qu'ils le méritent!

Dans la même idée de dénoncer ce fléaux, une nouvelle application du nom de "cyber help" a été créé. Cette application est liée à l'école où se trouve la personne harcelée et des copies d'écrans sont envoyées facilement à la direction de l'école.

Voici ce que l'on en dit dans l'article de la RTBF (Voir Source) :
"Le dernier outil en date est l'application "cyber help". Bruno Humbeeck en fait l'éloge : "C’est une application qui a été mise en place par l’Université de Mons et la Ville de Mons et qui permet simplement au moment où vous vivez une agression numérique d’activer une copie d’écran. Si vous estimez que vous êtes cyber agressé, vous appuyez sur un deuxième bouton et les copies d’écrans sont envoyées à l’école et vous avez automatiquement une réponse qui vous dit : Attention, ne t’inquiète pas, c’est plus ton problème, c’est devenu le souci de l’institution qui va donner une réponse pour contrôler le phénomène".

Bien entendu j'apprécie et j'encourage tout mouvement vers le démantèlement du cyberharcèlement, c'est nécessaire et plus qu'utile à notre époque. Ceci dit, je suis partisante du "Mieux vaut prévenir que guérir". Si les enfants sont prévenus des dangers, qu'ils savent que cela existe et qu'ils apprennent comment ils doivent réagir dès qu'ils repèrent un cyberharcèlement, c'est prendre le prendre le problème à la base.

Tout l'enjeu de Surf&Smile est de les prévenir des dangers potentiels, comme on le fait pour toute autre activité ou sortie. C'est pour cela que j'ai décidé de donner les moyens à nos jeunes enfants d'apprendre à se défendre, pour les protéger, pour ne pas que cela leur arrive.

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Crédit

Création du site web : Kucwaj Isabelle

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